Respectivement auteur et illustrateur , ils ont fait de leur passion commune pour les horizons lointains leur mode de vie .Leurs nombreux ouvrages ont été récompensés à plusieurs reprises
Ils nous emmènent ici du Yémen à l’inde dans le sillage des Dhows.Les dhows se sont d’énormes boutres en bois qui assurent le transport marchand d’une rive à l’autre de l’océan Indien. C’est sur l’ile de Socotra qu’ils les découvrent.
L’histoire de ces bateaux, derniers témoins des échanges d’épices et autres denrées rares , les intriguent et ils décident alors de remonter leur route jusqu’en Inde où parait il, ils seraient toujours fabriqués.
Le Yémen est leur point de départ , pays de la reine de Saba mais aussi pauys d’informations concernant Al Quaïda .. pas seulement le rêve et pourtant...
Leur première escale les dépose à Sanaa Une ville riche de 6500 tours datant d’avant le XIe siècle, elle est posée à 2300 métres d’altitude et est classée au patrimoine mondial de l’humanité de l’Unesco.
Le souk y voit s’exhiber encens , myrrhe mais aussi aloès, cannelle, corail, or, aromates . C’est le souk le plus ancien de la péninsule arabique.
On traverse la ville en traversant les siècles car ici, rien n’a vraiment changé.
Comme le dit si justement Nicolas Bouvier du sikinag : « on y trouve les plus beaux trucs du monde recouverts d’une crasse millénaire »
L’appel des montagnes amènent les auteurs dans des villages perchés élevés depuis des siècles, sur les crêtes
Ici tout semble près du ciel
Yéménite elle aussi l’île de Socotra "baignée d’azur er cernée de pirates ». Les pêcheurs sont audacieux car les eaux sont dangereuses ; de simples cabanons pour abri voilà la vie des socotri simple mais douce.
De véritables liens se créent avec les populations renocntrées à tel point que,transgressant les rigoureux codes musulmans, des femmes demandent à Reno de les prendre en photo tête nue.
Et puis les fameux Dhows majestueux, fier de 30 m de long qui vont bousculer leur voyage.
Oman – 1 ère étape « le pays où vivait un sultan »
Des villes cosmopolites,et modernes et à 1000 kilométres de la grande ville des village et la pêche aux requins qui fait vivre, ici la majorité de la population.Grâce à cela des indiens y ont fait fortune
"Sur le chantier de Julah , le dernier du sultanat , les charpentiers viennent du Kerala, le bois de Malaisie et les traditions des siècles d’histoire de la marine Omanaise"
A la question où sont les Dhows ? il leur est répondu « ils sont à Dubaï »
Direction la vile de tous els excès
A Dubaï les auteurs ont la sensation d’avoir déjà tout vu, de connaître DUbaï la rutilante .
Bien sûr , comme ils le pensaient les dogmes ici sont l’argent et la réussite « cette ville c’est le mariage d de Rockefeller et de Disney" mais malgré tout de bonne surprises les attendent, notamment des rues embouteillées et chaotique des odeurs, des bruits.
Mais pas de chantiers de Dhows ! alors il faut reprendre la route : ce sera en cargo ces immenses barges chargées de containers .
L’accostage se fera en Inde, précisément au Kerala , le pays des Dhows.
Ivresse ou abattement ,l’inde ne laisse aucun voyageur insensible .
Le monastère de Thann, la proximité du Pakistan, les doigts des femmes et de chaque fille ou femme toutes plus habiles les unes que les autres, totu cela nous emporte et prête à rêve
Enfin arrivée à Mandvi où d’emblée se profilent au loin les squelettes de dhows en construction…Ces famaux Dhows tant attendus
La boucle est bouclée et l’enquête finie .
Quelle sera leur prochaine aventure ?
F.Prevot
Un livre de Claire et Reno Marca
Paru aux éditons de la Martinière